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Philippe Jean COULOMB

 

 

ADRESSE au LECTEUR du SITE

 

A l’âge où le chemin de vie que chaque humain conscient a parcouru, sans sans trop savoir pourquoi depuis son incompréhensible naissance, s’incline vers un gouffre où s’enfuit la matière, je me retourne, las, empli de nostalgie, de souvenirs très flous pourtant de gens aimés, de mémoires imprécises sans causes et sans effets, alors je m’interroge  : que reste-t-il de mon passé ? Suis-je le préprincipe d’un projet avorté ? Un essai de conscience parfaitement loupé ? Une vie improbable cyniquement programmée ? En tant que condamné, si j’avais un passé avais-je un avenir ? Si le monde est probable, l’incertitude est vraie, s’il est déterminé, il suffit d’avancer en se laissant guider !

Ces vers d’Albert Samain me reviennent à l’esprit :

Il est de mornes jours, où las de se connaître

Le coeur, vieux de mille ans, s’assied sur son butin,

Où le plus cher passé semble un décor déteint,

Où s’agite un minable et vague cabotin.

Il est de mornes jours las du poids de connaître,

Et, ces jours-là, je vais, courbé comme un ancêtre.

Il est des nuits de doute, où l’angoisse vous tord,

Où l’âme, au bout de la spirale descendue,

Pâle et sur l’infini terrible suspendue,

Sent le vent de l’abîme, et recule éperdue !

Il est des nuits de doute, où l’angoisse vous tord,

Et, ces nuits-là, je suis dans l’ombre comme un mort.

 

…et ces jours là je suis dans l’ombre comme un mort…

Et ces vers que j’ai appris lorsque que j’étais un tout petit enfant, ont resurgi à tous les âges de ma vie. Et lors, me reviennent de façon lancinante ces questions sans réponses : pourquoi le Grand Univers a-t-il créé l’homme, un animal conscient et intelligent capable de le comprendre lui-même si c’est pour l’abandonner, le priver de la révélation de son origine et lui interdire celle de l’après vie ?

La vie est-elle un passage, une transmutation obligée ? Une différenciation qualitative fugitive de la matière ? Est-elle une énergie créée pour laisser une trace, telle celle d’un électron ou d’un positron dans une chambre à bulles ? Et cette trace matérielle est-elle la mémoire d’un parcours éprouvant inéluctable qui nous conduit à cette fameuse transmutation supposée vers le spirituel pur ?

Mon père ayant eu une vie militaire très agitée me plaça, après la dernière grande guerre, dès l’âge de huit ans dans des collèges privés. J’ai donc eu une enfance très solitaire, car je fus élevé, pensionnaire à l’année, dans des cages à curés (Pères Blancs, Maristes, Jésuites et Dominicains), avec un manque d’affection journalier consécutif à l’éloignement rémanent, bien qu’étant très aimé de mes parents et les aimant beaucoup. Adolescent, je fus timide au point de baisser les yeux, de fuir la société, de ne rechercher que la compagnie des animaux de notre ferme  « le Clos des Cigales » à Allauch, pendant les longs mois de vacances d’été. Ainsi, mal préparé aux combats de la vie, comment aurais-je pu penser que je ferai des études supérieures pour devenir universitaire, puis, subissant d’un seul coup une mutation incompréhensible, que je devienne capable de proposer, devant des amphithéâtres bondés, une connaissance à redécouvrir et ce avec une passion qui ne s’est jamais démentie, et, poussé par une énergie difficile à comprendre, créer des enseignements, un laboratoire de recherche, une famille, trois associations (loi de 1901), un élevage de chevaux et écrire la nuit des poèmes et des livres à en tomber malade ?…

Alors, pourquoi m’ouvrir impudiquement sur cette toile du Net en janvier 2014 ?

Peut-être pour témoigner du parcours banal, modeste et sans génie d’un homme simplement curieux, étonné et effrayé par le monde qui l’entoure, qui tente vainement de comprendre où il est, qui il est, et pourquoi il est. Comment expliquer, sur mon chemin de vie, l’irrésistible envie de partager qui m’a conduit, moi le misanthrope inavoué, là où j’en suis ce jourd’hui. A l’heure du bilan, je constate, avec quelque amertume, que mon âme, au bout de la spirale descendue, pâle et sur l’infini terrible suspendue, sent le vent de l’abîme, et recule éperdue !

Peut-être aussi pour profiter de cette merveilleuse technologie qui permet une communication et des échanges presque instantanés avec des scientifiques, des chercheurs, des penseurs répartis sur l’ensemble de la planète et dont on ne soupçonne même pas l’existence et qui, riches de solutions et de découvertes trop souvent occultées, ne demandent qu’à partager leurs réflexions solitaires. Il est des scientifiques célèbres, presque tous anglo-saxons, qui se sont ouverts sur le Net et qui m’ont beaucoup apporté. Je ne connais pas à ce jour de Français qui aient franchi le pas.

Peut-être aussi parce que, enfin libéré du devoir de réserve inhérent aux fonctions que j’ai eu la chance d’occuper, je peux dire, libre, ce que je pense sur certains sujets majeurs dans lesquels je fus impliqué et qui m’ont profondément émerveillé ou choqué quant au prestige de la noble et vieille institution universitaire que j’ai eu le privilège de servir et qui m’a procuré tant de bonheur et de désillusions !

Peut-être parce que j’ai toujours eu conscience de l’énorme responsabilité qui fut la mienne, bien qu’à un niveau fort modeste, d’influer pendant quarante ans sur des générations d’étudiants (environ 8 000 de la première année de Fac jusqu’au Doctorat) par ma façon atypique d’enseigner dans de grands amphithéâtres (c’est du moins l’avis unanime des témoignages qui m’ont été adressés par courrier) et par les thèses de Doctorat que nous avons encadrées avec ma femme Claude, chercheur au CNRS.

Sans aucun doute à cause de ces nombreux témoignages écrits que j’ai reçus chaque année et qui m’ont tous profondément ému et m’ont permis de trouver une énergie nouvelle alors que le doute s’emparait de moi.

Ce n’est que très récemment (en 2013) que je les ai exhumés d’une boîte en carton où fort heureusement, je les avais rangés. Il m’a fallu une semaine entière pour les relire en m’interrompant, car souvent saisi par une émotion trop forte.

Ces témoignages, provenant d’étudiants, de collègues chercheurs enseignants, de parents d’étudiants ou d’inconnus qui avaient suivi mes conférences, j’ai décidé d’en révéler quelques uns, anonymement bien sûr pour la plupart, pour montrer à quel point la parole d’un enseignant tout au long de ses longues années de carrière peut avoir un impact souvent déterminant sur la construction des jeunes cerveaux en quête de certitudes, d’identité et de reconnaissance !

                    A l’heure où l’enseignement supérieur se voit confronté à une multiplicité de problèmes qui entravent le qualitatif des fonctions éducatives, je pense que tout doit être fait pour éviter de tomber dans la facilité qui consisterait à fournir une sorte de self-service bon marché conduisant tout droit les étudiants dans le vortex d’un virtuel sans références, privé de vibrations humaines, d’humanisme et dont les conséquences seraient catastrophiques ! C’est pour cela, aussi, que je me suis décidé à éditer ces témoignages spontanés, sincères et parfois très perturbants.

Carrière scientifique

 Philippe Jean COULOMB est né le 30 avril 1941, en Algérie à Kouba, pendant la deuxième guerre mondiale. Son père était officier supérieur dans l’Armée de Terre.

Ses études secondaires furent effectuées chez les Jésuites d’Avignon (Collège St Joseph, rue des Lices) et le Lycée Thiers à Marseille, ses études supérieures à l’Université d’Aix-Marseille I (Marseille-St Charles).

Moniteur de Travaux Pratiques dans le service de Biochimie végétale du Professeur Gaston DUCET, il fut recruté sur un poste d’assistant par le Professeur Roger BUVAT, Membre de l’Institut de France (Académie des Sciences) et Directeur de l’Institut de Cytologie de Marseille-Luminy.

C’est au sein de cet Institut qu’il soutint sa Thèse de Doctorat d’Etat sur le thème « Mise en évidence chez les végétaux du système lysosomal » le 13 octobre 1971.

En 1978, il fut nommé professeur de Biologie Cellulaire à l’Université d’Avignon où le Directeur de la Faculté des Sciences lui confia la création du DEUG Biologie. Par la suite, il créa le DEUST Agronomie puis la Licence de Phytoprotection qui devait déboucher sur l’IUP d’Agrosciences.

Dès 1978, il créa, avec sa femme Claude, Chargée de Recherches au C.N.R.S., le Laboratoire de Recherche de Cytologie et Pathologie Végétales dont la thématique principale fut «  l’étude des interactions hôtes-parasites chez les végétaux cultivés. »

Il fut :

-Président du Jury du Bac (1974, 1980, 1989)

-Membre élu du Comité Consultatif  de la recherche régionale et de la technologie (C.C.R.R.D.T.) pour la Région P.AC.A. (1982-1984)

-Administrateur représentant l’Etat au Centre de Transfert des Bio-Industries (C.T. Bio) (1984-1985)

-Chargé par le Recteur de l’Académie Aix-Marseille d’animer une Commission d’Etude « Biotechnologie et Agroalimentaire » (1984-1985)

-Président du Conseil Scientifique du Parc Régional du Lubéron (1992-1993)

 Signataire de 86 publications nationales et internationales et de 37 communications à des colloques, il dirigea, sur Avignon, 10 Thèses de Doctorat.

Il fut Doyen (Directeur) de la Faculté des Sciences d’Avignon de 1997 à 2002,

Lauréat de l’Institut de France (Académie des Sciences) en 1972 pour ses travaux de Thèse de Doctorat d’Etat sur le Lysosome végétal,

et Chevalier dans l’ordre des Palmes Académiques en 1998.

 Parallèlement à ses activités d’Enseignant-Chercheur, il fut le Président Fondateur de 3 Associations (loi 1901) :

    •  L’Académie de Beaumes de Venise (1973-2013), association impliquée dans la défense et la promotion du patrimoine culturel du territoire de Beaumes-de-Venise.
    • La Commission Internationale Consultative sur le Principe de Précaution (CICPP),(2001-2005)
    •  La Fédération Méditerranéenne Oléiculture et Santé. (2002-2003)

Conférencier, il propose, depuis 1973, de nombreuses conférences hors Université (Histoire des Sciences, Protection de l’environnement, Principe de Précaution, Archéologie, Oléiculture, Biodynamie…).

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Carrière Littéraire

Editions dans le cadre d’une association culturelle l’Académie de Beaumes-de-Venise

(dont il fut le président fondateur et qu’il présida pendant 40 ans de 1973 à 2013)

 

EDITIONS de L’ACADEMIE de BEAUMES-de-VENISE :

–                  Claude et Philippe Jean Coulomb : « Aubune secrète »

–                  Philippe-Jean et Claude Coulomb: « Beaumes-de-Venise »

–                  Philippe Jean Coulomb : « Itinéraires d’un Naturaliste »

–                  Hervé Jeand’heur et Philippe Jean Coulomb  « Le mystère de la Tune »

–                  Philippe Jean Coulomb & coll. « Les sites historiques de Beaumes »

–                  Philippe Jean Coulomb « L’Olivier »

–                  Philippe Jean Coulomb  « La Vigne cette Lambrusque »

Site Web : www.philippe-jean-coulomb.fr

 

Editions littéraires 

L’HOMME ET L’UNIVERS, Essai scientifique 1995(épuisé)

Philippe Jean Coulomb

Edit. Etudes Vauclusiennes. Histoire des Sciences.

Histoire de la cosmogonie, naissance de l’Univers et de la vie, le phénomène humain.

 

JE ou la quête du Moi, Poème autobiographique, 1999. (Lecture publique au Théâtre du Balcon, Avignon 2001)

Edition Le Manuscrit : www.manuscrit.com

Une réflexion sur la Création, la Genèse, le phénomène humain et les dieux. L’auteur évoque ensuite l’influence passionnelle de son père, de sa mère et de son épouse sur son chemin de vie. Il aborde enfin l’importance de l’Etat d’Etre sur la destinée de tout humain confronté à la dualité dramatique du Je et du Moi.

 

MORITURI ou la bataille d’Aubune, Théâtre, 2011

Edition Le Manuscrit : www.manuscrit.com

Création par la troupe du TRAC (du 9 au 14 août 2002), une mise en scène de Vincent Siano à N.D. d’Aubune (Beaumes de Venise).avec le soutien du Ministère de la Jeunesse et de l’Education, du Conseil Général de Vaucluse et de la Commune de Beaumes de Venise.

L’action se déroule en 738. Les Francs de Charles Martel écrasent l’armée sarrasine dans la plaine de Sarrians, sur le site d’Aubune et dans les Dentelles de Montmirail, au col d’Assaut.

Ghislain de Fougère, un noble franc chef d’un escadron de cavalerie, après la victoire, prend ses quartiers dans le village de Beaumes de Venise. Les habitants accueillent les vainqueurs avec méfiance car les Francs ont une réputation de guerriers cruels et rustres. Une méprise entraîne une tuerie entre ces derniers et les Balméens. Fougère, absent pendant la rixe, est accusé de trahison par le juge apostolique et condamné.

Le drame soulève les questions de la justification de la guerre, du sectarisme et de l’intolérance des religions, des notions de vie, d’amour et de mort, et de l’irrésistible volonté de puissance et de destruction de l’homme à l’égard de ses semblables. Mais…le dernier cri est un cri d’amour.

 

LE DERNIER BOUFFON, 2011

Edition Le Manuscrit : www.manuscrit.com

Théâtre, Drame en français en quatre actes. Traduit en Provençal par Rémi Blancon et Patrick Choffrut.

Création au Festival d’Avignon off en Juillet 2000, Avignon ville européenne de la culture en l’an 2000, par la Compagnie Serge Barbuscia du Théâtre du Balcon d’Avignon. Texte soutenu par la Fondation Beaumarchais.

Un savant solitaire est l’inventeur d’une poupée robotisée qu’il a mise au monde en défiant les lois de la nature et au mépris de l’éthique. Créature de ce clown dérisoire, cette dernière va rejeter son caractère insensible et découvre la tendresse. Elle est hélas condamnée par un virus et meurt dans les bras de son père. Finalement, le savant va se retrouver au tribunal, accusé d’être « meurtrier par omission d’amour ».

 

ETRE, Poèmes, 2011

Edition Le Manuscrit : www.manuscrit.com

Le Minotaure, Icare, Etre, L’Univers, Toi aussi mon fils, Dans le silence de la nuit…

 

GILGAMESH, l’homme qui ne voulait pas mourir, Poème épique 2004

Edition Le Manuscrit : www.manuscrit.com

Ce récit de trois mille vers, vieux de trente cinq siècles, relate les aventures d’un roi de la ville d’Uruk (Mésopotamie), Gilgamesh, qui découvre l’amitié d’un sauvage de la savane, Enkidu, aussi beau, fort et invincible que lui. Ils forment un grand projet : celui d’aller jusqu’au Liban trouver, choisir et ramener du bois de cèdre pour la construction d’un temple. Après maints exploits surhumains ils reviennent en vainqueurs dans leur cité où ils sont accueillis en héros. Mais, l’arrogance et l’athéisme d’Enkidu ont irrité les dieux qui le condamnent à mort. Gilgamesh assiste à l’agonie de son ami et prend conscience qu’il subira inéluctablement le même destin, il entreprend alors un périlleux voyage au-delà de monde connu pour rencontrer Uta-Napistu (le Noé de la Bible), le seul homme qui, grâce aux dieux, a résisté au déluge. Mais, Gilgamesh, impuissant à conquérir l’immortalité malgré les conseils de ce dernier, revint dans sa cité où il se laissa mourir de désespoir.

 

AGATHOCLE DE SICILE ou l’autre ALEXANDRE, 2004

Edition Le Manuscrit : www.manuscrit.com

Roman historique en 2 tomes.

Agathocle (356-289 avant JC) fut le contemporain d’Alexandre le Grand (356-323 avant JC). L’un, fils de roi, vécut 33 ans, conquit le monde, mourut au sommet de sa gloire et eut une notoriété exceptionnelle. L’autre, fils d’un potier, devint le maître de Syracuse, fut le premier à mettre le siège devant l’orgueilleuse Carthage, fut proclamé roi par acclamation de ses troupes, maria sa fille Lanassa à Pyrrhus, épousa la fille du pharaon Ptolémée Soter et vécut 67 ans. Oublié par l’histoire, il fut le dernier grand souverain sicilien grec à imposer sa puissance en méditerranée. Ce roman est la réhabilitation d’un personnage exceptionnel.

 

LE SEIGNEUR D’URBAN, 2005

Théâtre en 1 acte.

Sous presse. (Lecture publique à Beaumes en 2006)

L’action du Seigneur D’Urban se déroule au XIII° siècle, dans un Castellas de Beaumes de Venise, alors que la croisade des Albigeois, sous l’autorité de la Sainte Inquisition, et de quelques seigneurs de la langue d’oïl, commet les pires atrocités pour éradiquer l’hérésie cathare.

Le Seigneur D’Urban accueille Aymeric du Collet, dernier évêque cathare en fuite pour l’Italie. Hélas, le grand inquisiteur Bernard de Caux retrouve sa trace.

 

Le PRINCIPE de PRECAUTION ; 2006, Essai.

Président de la Commission Internationale Consultative sur le Principe de Précaution (C.I.C.C.P) , l’auteur, après un bref historique présente les textes ( Seveso, Maastricht, Conférence de Rio, Loi Barnier, Déclaration universelle sur le génome et les droits de l’homme, le protocole de Kyoto, le Rapport Kourilsky et Viney, Le Rapport de la Commission Coppens, la Cha               rte de l’Environnement 2005 et les acteurs (Scientifiques, juristes, société civile) du Principe de Préca     ution. Les risques majeurs (OGM, nucléaire, bioterrorisme, agroterrorisme, sang contaminé…) sont évoqués, sa mise en œuvre et les responsabilités définies, des solutions immédiates envisagées. Edité par l’auteur.

 

LES FILS DE L’UNIVERS, 2008 Essai (épuisé).

Editeur « Société des Ecrivains », 529 pages, Dans les librairies ou sur Internet : www.societedesecrivains.com

De la préhistoire au XXI° siècle, le phénomène humain étonne, surprend et nous remplit d’espoir. Cependant, l’homme du futur doit muter : inhiber les pulsions de son cerveau reptilien devient une nécessité absolue ! Il devra tout réformer : lois, mœurs, gestion, reproduction et imposer à l’Univers, dans lequel tout est basé sur la relation proie-prédateur, une notion jusqu’alors inexistante : l’Amour. Dans le cas contraire, son auto extermination démontrerait qu’il constituait, dès son apparition, l’une des nombreuses impasses de l’évolution biologique. Son passage fugitif sur la planète bleue se résumerait alors à un banal accident d’aiguillage. Il ne doit pas gâcher la chance qui lui a été offerte et, évitant de se prendre pour le nombril du Monde, il doit se persuader que toute goutte cytoplasmique, née quelque part dans l’Univers, peut espérer, un jour, se poser des questions sur la finalité de celui-ci.

Dans ce livre, l’auteur aborde successivement l’origine de l’Univers, la naissance puis la complexification de la vie, le phénomène humain et l’apparition de la conscience. Il montre ensuite comment les différentes civilisations ont appréhendé la connaissance de l’Univers qui les entourait. Il propose, à son tour, sa propre conception de celui-ci dans la théorie des Espaces Clos. Enfin, il aborde les relations tendues entre les Hommes, les Dieux et la Science.

 

Le ROMAN d’EPYMINIA, Roman historique.

Editions Le Manuscrit : www.manuscrit.com

Dans les librairies, sur Internet , au Domaine Bouletin (Beaumes), à l’Office du Tourisme (Beaumes), à l’Académie (04 90 65 00 49)

Tome I : L’aube est toujours rose.2010

Tome 2 : Le souffle de la dernière nuit 2011.

L’action de ce roman se déroule sur une période d’une année : la dernière de la vie de notre héroïne : Epyminia. En cette fin du cinquième siècle, sous le règne des rois Wisigoths Eric et Alaric, les habitants d’Alpuna en Provence (Beaumes-deVenise) eurent à endurer les pires violences : massacres, déportations, viols, esclavage…

Epyminia sortit de l’oubli après un long sommeil de mille quatre cents ans lorsque, vers la fin du XIX° siècle, une stèle funéraire de l’oppidum Gallo-Romain de Beaumes-de-Venise fut mise au jour par un archéologue.

Après avoir survécu au massacre de son peuple et de la colonie romaine par ces derniers, elle retrouve l’espoir, avec la venue d’un jeune guerrier éduen, Rix, qui l’épouse. La vie reprend, mais des troupes armées incontrôlées font régner la terreur et se dirigent vers l’oppidum où Epyminia et Rix se sont réfugiés.

 

VGO ou LA MÉTAMORPHOSE DES PIERRES, Roman historique.

Roman historique (368 pages), Juin 2016
Edité par l’AVV (Velleron)

Le roman d’Vgo est une fiction qui se déroule dans le Sud de la France au milieu du XIIème siècle. Il met en scène le parcours de deux moines bâtisseurs, Vgo et Stéfanus, formés dans les abbayes de Cîteaux et de Clairvaux, qui se rendent en Provence pour participer à l’immense élan de construction de chapelles, d’églises et de cathédrales qui s’est emparé de l’Europe.
Leur parcours, de Cîteaux à Beaumes de Venise, Vaison-la-Romaine et Saint-Paul-Trois-Châteaux, en passant par Albi, Carcassonne, Béziers, Maguelone, Montpellier, Saint Ruf, Avignon et Carpentras, est très révélateur du contexte politique, économique et religieux de cette époque particulièrement troublée.
En France et en Europe, le XIIème siècle fut un siècle charnière au cours duquel notre civilisation vit toutes ses bases remises en question. La France se remodèle, le sud-ouest est soumis à des soubresauts politiques, la religion catholique peine à se trouver une identité et surtout à s’imposer politiquement aux rois et au bas peuple et quatre-vingt-dix pour cent de la population vit dans les campagnes. Grâce aux croisades, le Sud connait un nouvel essor économique avec le commerce des épices. Montpellier, née en l’an Mil, va devenir, grâce à ses importations et aux croisades, avec les ports de Maguelone et de Lattes, une plaque tournante commerciale avec le Moyen-Orient musulman. Le XIIème siècle est également le siècle de l’un des plus grands esprits de son siècle, Bernard de Clairvaux qui tentera de corriger les dérives du Clergé, dénoncera le développement dangereux des sectes et en particulier, celle des Cathares, favorisera la création de l’ordre des Templiers et prêchera pour la croisade.
Vgo et Stéfanus, qui ont vécu vers le milieu de ce XIIème siècle, ont signé de leur nom de nombreuses chapelles romanes et cathédrales, laissant en Provence les témoignages immortels de leurs vies éphémères.
Ils sont dignes que l’on se souvienne d’eux

INVENTER L’UNIVERS, Dieu est-il quantique?, Essai .

Editions Le Manuscrit : www.manuscrit.com, 2017

Le présent ouvrage rend hommage à tous les savants qui ont eu le tort d’avoir eu raison trop tôt. Il suffit d’évoquer quelques noms célèbres comme Pythagore, Aristarque de Samos, Hypatie, Giordano Bruno, Galilée, Einstein…pour constater le triste comportement de ceux qui détiennent le pouvoir, et donc la vérité, vis-à-vis de ceux qui, isolés, viennent de découvrir une nouvelle lumière.

Le vingtième siècle connut une métamorphose explosive de découvertes scientifiques majeures : du quantum d’action de Max Planck (1900) à l’électrodynamique quantique de Richard Feynman (1965). Les quinze premières années du XXIème ont déjà apporté un lot important de découvertes avec la carte du génome humain (2001), le boson de Higgs (2012), les ondes gravitationnelles, prédites par Albert Einstein en 1916 et découvertes en 2015…

Une véritable révolution de pensée est en cours : les physiciens théoriciens et les biologistes, grâce à une nouvelle interprétation de la Mécanique Quantique, n’hésitent plus à envisager l’existence d’un esprit, voire d’une âme, qui pilote l’Univers, caché dans un monde sans espace et sans temps. Mais ils n’osent pas encore prononcer le mot Dieu…

Dieu serait-il quantique ?

 

Des Dieux et des Hommes, Mythes, Mensonges et Vérités

Sous presse.

 

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