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Pour 2020 : Les mots d’Albert EINSTEIN

 

Pour 2020, je vous offre un florilège de quelques réflexions d’Albert EINSTEIN, l’un des plus grands génies de tous les temps et l’un des plus humains de sa génération. Désormais, l’humanité entendra toujours battre le cœur de ce géant et sera imprégnée de la grandeur et de la musculature athlétique de son esprit.

Einstein, né le 14 mars 1879 à Ulm, dans le Wurtemberg, meurt le 18 avril 1955 à Princeton, dans le New Jersey.

Génie précoce, il publie à 24 ans sa théorie de la relativité restreinte en 1905 et sa théorie de la gravitation dite relativité générale en 1915. Il contribue largement au développement de la mécanique quantique et de la cosmologie et reçoit le prix Nobel de physique de 1921 pour son explication de l’effet photoélectrique. Son travail est notamment connu du grand public pour l’équation E=mc2, qui établit une équivalence entre la masse et l’énergie d’un système.

Au XXème siècle, Einstein  connut la plus grande gloire et la plus abjecte des persécutions. Il déboulonna le veau d’or de la physique classique newtonienne.

Juif, il fut victime de l’antisémitisme nazi et de la vindicte de scientifiques racistes, jaloux, incompétents et bornés.

Un des éléments du programme d’Hitler était l’élimination des critères logiques et objectifs de la science.

En 1933, Lénard, l’un des farouches défenseurs de cette idéologie criminelle écrivit dans le Völkischer Beobachter :

« Le plus important exemple de la dangereuse influence des cercles juifs sur l’étude de la nature a été offert par M. Einstein, avec ses théories de ravaudages mathématiques, faites de quelques connaissances anciennes et d’un peu d’additions arbitraires. A présent, cette théorie tombe graduellement en morceaux, comme c’est le sort de toutes les productions qui sont éloignées de la nature. Même des savants qui firent d’ailleurs œuvre solide, ne peuvent échapper au reproche d’avoir laissé la relativité prendre pied en Allemagne, parce qu’ils n’ont pas vu, ou pas voulu voir, combien il est faux – hors du champ de la science également – de regarder ce juif comme un bon Allemand ».

Deux ans plus tard, dans un discours d’ouverture à l’inauguration d’un nouvel Institut de physique, Lenard disait :

« Dans les sciences de la nature, avec la surenchère einsteinienne, l’esprit asiatique en science garde encore son pouvoir. Nous devons reconnaître qu’il est indigne d’un allemand d’être le suiveur intellectuel d’un juif. Les sciences de la nature proprement dites sont entièrement d’origine aryenne et les Allemands doivent aujourd’hui encore découvrir leur propre chemin à travers l’inconnu ».

C’est la reine Elisabeth de Belgique qui, ayant eu vent que des assassins traquaient le savant, assura sa sécurité rapprochée en l’entourant de gardes du corps.

Le régime nazi publia des photos sur un document de propagande. En première page se trouvait la photo d’Einstein suivie de toute la liste de ses crimes dont le premier était la théorie de la relativité. A la fin de la liste, il était écrit «  noch ungehängt – pas encore pendu ! »

En 1933, la police visita sa villa de Caputh, confisqua tous ses biens et toutes ses publications furent brûlées publiquement sur la place qui se trouve devant l’opéra de Berlin. La même année, Einstein parvint à s’échapper et s’installa aux USA à Princeton.

Voici donc le florilège des mots d’EINSTEIN :